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La patinoire peut et doit réouvrir

LA DECISION UNILAERALE DU MAIRE A ETE CONTESTEE PAR TOUS LES UTILISATEURS ET LES 40 000 SIGNATAIRES DE LA PETITION. TOUS LES CANDIDATS AUX MUNICIPALES SAUF BAGUET SOUTIENNENT SA REOUVERTURE

120 000 patineurs

120 000 patineurs par an : sportifs, loisirs de tous âges, scolaires, public en situation de handicap, ATTENDENT ET ESPERENT CETTE REOUVERTURE

Vous n’avez pas les bonnes informations…La communication n’est pas transparente et la mairie vous cache beaucoup de choses. On vous dit tout. Regardez nos vidéos.

L'avenir de notre patinoire est en jeu

Bienvenue sur le site de #PATINERABOULOGNE

L’association #PATINERABOULOGNE a été créée par l’ensemble des clubs utilisateurs pour assurer la pérennité et la protection de la patinoire de Boulogne. Nous soutenons le patinage sous toutes ses formes, artistique, hockey, danse ou loisirs. Notre patinoire était un lieu inclusif pour tous, lieu de passions sportives mais aussi de parfaite mixité sociale et intergénérationnelle unique à Boulogne et précieux dans une période de replis sur soi.

Rejoignez-nous pour réouvrir et préserver cet espace vital pour nos jeunes et moins jeunes et notre cohésion sociale..

Fermeture de la Patinoire de Boulogne par PC Baguet : histoire d’un scandale boulonnais, ou comment mentir à ses administrés.

 

Un peu d’histoire : La patinoire de Boulogne a été construite en 1955. Financée par la Fédération Française des Sports de Glace sur un terrain mis à sa disposition, pour 50 ans, par la Ville de Boulogne-Billancourt, son usine de froid était fournie par les Glacières de Paris qui occupaient un terrain adjacent. Cela explique que, pour tous, cette magnifique patinoire était appelée « La Fédérale ». Sa conception, très aérienne, est due à une charpente hors norme et remarquable que l’on doit aux « Anciens Etablissement EIFFEL »

 

En 1975, les Glacières de Paris quittaient les lieux et la Mairie de Boulogne reprit, pour un Franc symbolique, le bâtiment et y implanta un système de froid autonome, rapidement couplé, cependant, et c’était écologiquement révolutionnaire, avec le système de chauffage des eaux de la piscine (bassin et sanitaires).

Les compresseurs de la Patinoire, en tourant pour réfrigérer la dalle et la glace, produisent de la chaleur qui est récupérée pour chauffer l’eau de la piscine.

L’énergie ainsi utilisée pour le complexe Patinoire-piscine était donc en grande partie saine et non polluante puisque électrique, les chaudières à gaz de la piscine ne venant qu’en complément ou pendant la saison hors-glace, de juin à septembre, lorsque les besoins sont moindres.

Pour fonctionner, ce système, vertueux et écologique, nécessitait de pouvoir dissiper dans l’atmosphère les calories excédentaires produites par les compresseurs dès lors que les eaux de la piscine étaient à bonne température, ce par le canal d’aérocondenseurs situés sur le toit de la piscine.

En 2002-2003, sous la mandature de M. Jean-Pierre Fourcade, d’importants travaux sont engagés à la piscine, avec la création d’un deuxième grand bassin notamment.


La Patinoire, quant à elle, est rajeunie et modernisée :

  • Réfection des gradins.
  • Réfection du parvis et des vestiaires
  • Isolation de la toiture et traitement de la verrière, qui a toujours existé, par des verres techniques isolants (comme les tours de la Défense).

Les travaux, étalés sur 2002 et 2003, menés par TNA Architectes, ont représenté un investissement de :

  • 12 millions d’euros pour la piscine
  • 5 millions d’euros pour la Patinoire
  •  

Concernant la Patinoire, ce sont les derniers et seuls investissements réalisés en 24 ans.

 

Dès 2009, de nombreuses malfaçons apparaissent à la piscine, liées notamment, à l’étanchéité du nouveau bassin.

La piscine devra être fermée 440 jours et un bassin provisoire amovible sera loué pendant cette fermeture.

La Patinoire, quant à elle, remise en bon état en 2002-2003, continuera à fonctionner parfaitement.

Pour la seule piscine, donc, l’investissement complémentaire se montera à 16 millions d’euros,

La Mairie ayant abandonné les recours contre les entreprises en cause, ne sera indemnisée qu’à concurrence de 3,5 millions d’euros. Il est permis de s’interroger sur les raisons de cet abandon anticipé de poursuites qui a couté très cher à notre ville ?

 

Comme nous l’avons vu, aucun nouvel investissement n’a été fait sur la Patinoire depuis la très belle rénovation de 2002-2003.

Nous nous trouvons donc, entre 2002 et 2024, face à des investissements :

  • Pour la Patinoire, de 5 millions d’euros (en 2002-2003) soit 15 % des investissements
  • Pour la piscine, de 28 millions d’euros, soit 85 % des investissements.

 

Au printemps 2024, sans aucune concertation préalable et alors que la saison 2024-2025 est déjà organisée, le Maire informe indirectement les clubs et associations utilisatrices de la Patinoire de sa décision de la fermer.

Et c’est là que de fausses informations et des mensonges caractérisés commencent à être émis par la Mairie pour justifier cette décision, totalement illogique et arbitraire.

 

  • Mensonges aux boulonnais sur les coûts des travaux réalisés à la Patinoire :

Afin de justifier la décision de fermeture de la Patinoire, le coût des travaux présentés par la Mairie a toujours été celui de l’ensemble du complexe Piscine-Patinoire sur 22 ans, dont on peut, effectivement dire qu’il a été exorbitant, mais du seul fait de la piscine (28 millions d’euros contre 5 millions, en tout début de période, pour la Patinoire).

Cette présentation globale n’avait pour autre objet que de tromper la population boulonnaise. On peut la retrouver :

  • dans le tract de la Mairie du 24 mai 2024, comme dans la lettre d’information du 27 mai publiée sur le site internet de la Ville de Boulogne,
  • dans un courrier du Maire aux Fédérations sportives du 24 mai,
  • sur le N° 526 du BBI (pages 5 et 40),
  • sur le BBI n° 530 de décembre 2024 en pages 40 et 41

 

  • Mensonges sur les arguments techniques et écologiques utilisés par la mairie pour justifier la fermeture en 2024 :

Depuis plus de cinq ans, les aérocondenseurs, dont le rôle est de diffuser dans l’atmosphère les calories excédentaires émises par les compresseurs électriques de la patinoire, étaient en très mauvais état et devaient être changés. Ces matériels ne représentent qu’un coût de l’ordre de 200.000 €, mais cet investissement, pourtant limité et indispensable, n’a pas été fait par la ville de Boulogne.

En conséquence, lorsque les compresseurs tournent à bon régime, les échanges de chaleur ne peuvent se faire correctement et les calories excédentaires ne peuvent qu’être envoyées vers la piscine dont elles augmentent la température. C’est ce qui s’est passé lors de la remise en glace de la patinoire en septembre-octobre 2023.

Au mauvais état des aérocondenseurs lié au défaut d’entretien et d’investissement par la Ville, s’est ajoutée une perte de fluide réfrigérant du système de refroidissement de la dalle supportant la glace.

Cette fuite n’ayant été ni détectée ni traitée rapidement par le gestionnaire ou la Ville, ce qu’on ne s’explique pas car le diagnostic était évident, les compresseurs ont tourné à plein régime, sur une longue période, pour monter la glace, réchauffant ainsi inutilement et excessivement les eaux de la piscine.

Les défauts d’entretien du matériel et une mauvaise maîtrise technique des installations ont donc été les causes :

  • D’une surconsommation électrique importante.
  • Du réchauffement excessif de l’eau des bassins de la piscine qui ont donc, sur décision de la mairie, dû être vidangés partiellement et à plusieurs reprises pour être complétés en eau froide.

La mairie cite 10 millions de litres d’eau gaspillé en 2023 (10.000 m3).

Notons que la consommation annuelle d’eau d’une patinoire est de l’ordre de 3.000 M3. C’est donc plus de trois fois la consommation annuelle de la patinoire qui a été gaspillée en quelques semaines…

  • D’une pollution inutile puisque les eaux chlorées de la piscine ont été déversés sans traitement particulier.

La Mairie porte donc l’entière responsabilité de cet épisode désastreux qui n’a rien à voir ni avec le réchauffement climatique, ni avec le caractère inadapté du bâtiment qui reste performant, même si des aménagements sont évidemment possibles compte tenu de l’évolution des techniques.

 

  • Mensonges sur les besoins de travaux de la Patinoire pour la maintenir en fonctionnement:
    Le mauvais état des aérocondenseurs et les problèmes que cela risquait de provoquer étaient parfaitement connus des services de la Ville.

En juillet 2023, il avait d’ailleurs été prévu, et budgété, de procéder à leurs changements tout en adaptant l’installation de froid aux nouvelles normes européennes écologiques qui entreront en vigueur en 2030.

Cette opération était budgétée pour 1,8 millions d’euros HT dont 70% étaient pris en charge par l’Etat et le Département des Hauts de Seine.

Cette remise aux normes de la Patinoire n’aurait donc couté que 540 000 euros aux boulonnais, et aurait été le premier investissement patinoire depuis 2002-2003.

 

Dans son argumentaire voulant justifier la fermeture de la Patinoire, le maire actuel met en avant un « pseudo-audit » de circonstance dont le seul objectif est d’effrayer les boulonnais. Il cite des investissements à venir, pour la patinoire, de 8,3 millions d’Euros…

Ce nouvel audit, parfaitement inutile, a couté 180.000 € au contribuable boulonnais…

Il s’agit, à nouveau, d’un travestissement de la réalité.

Il est, en effet, curieux de constater :

  • Que le maire actuel a toujours refusé de communiquer cet audit, même aux membres du Conseil Municipal et malgré les demandes expresses qu’il avait reçues.

Le Conseil a donc dû se prononcer sur la fermeture de la patinoire, sujet important pour la population (plus de 40.000 signatures demandant sa réouverture), sans avoir connaissance du dossier. Bel exemple de démocratie !!!

 

  • Que la société qui a réalisé cet « audit », Indiggo, est également celle qui proposait quelques mois plus tôt, une mise aux normes de la patinoire pour 1,8 millions d’euros HT…

Quels chiffres faut-il croire ? C’est, à la fois totalement incohérent et cela démontre les manipulations mises en œuvre pour faire croire à la population boulonnaise que la patinoire coutait cher (ce qui est faux) et lui faire peur…

 

Il est vrai que cette société n’est pas spécialisée « en patinoires », ce qui est un domaine bien spécifique de génie climatique.

Il est vrai aussi que l’on peut faire dire ce que l’on veut à un audit et que pour pouvoir bien l’analyser, il faut non seulement étudier le rapport fourni, mais également les questions posées, en clair et en « off ».

  • Que ce n’est que sur ordonnance du juge du tribunal administratif de Cergy que l’association « Patiner à Boulogne » a pu obtenir une copie du rapport « Indiggo », daté cependant de novembre 2024 alors qu’il aurait été remis au maire actuel en mai 2024 !
  • Que les experts de la glace, conseillés par les fédérations des sports de glace et connaissant parfaitement la patinoire de Boulogne, qui reste l’une des plus belles de France, ne considèrent pas qu’il s’agît d’un audit sérieux permettant d’engager une telle décision de fermeture…

 

  • Mépris pour les défenseurs des utilisateurs de la patinoire :

Dès que nous avons eu communication de la volonté du maire actuel de fermer la patinoire, les dirigeants de tous les clubs et associations la fréquentant se sont réunis et ont créé ensemble l’association « Patiner à Boulogne ».

Cette association, qui a, très vite, recueillis plus de 700 adhérents, a longtemps cru en la volonté du maire de trouver une solution pérenne mais les discussions qui ont eu lieu n’étaient qu’un simulacre de négociation, la décision du maire actuel étant prise.

Rappelons que Patiner à Boulogne a, notamment, proposé un moratoire d’une saison, permettant d’assurer le fonctionnement de la patinoire de septembre 2024 à juin 2025.

L’association proposait, dans le même temps, de prendre à sa charge, via des partenaires privés, le changement des aérocondenseurs ainsi que d’autres travaux pour 300.000 € TTC.

Ces simples mesures auraient permis de vivre une saison de glace sans aucun problème et de bâtir une solution de long cours pour la poursuite de l’exploitation de la patinoire.

Mais l’objectif du maire, englué dans les risques de pertes financières considérables liées à sa mauvaise gestion du dossier de l’Ile Seguin, était de faire, à toutes force, des économies sur la patinoire qui lui apparaissait comme un enjeu mineur.


Il n’avait pas conscience que cet établissement est l’un des seuls lieux de mixité sociale et intergénérationnelle de Boulogne qui offre une possibilité de loisirs sportifs à faible coût pour notre jeunesse, tout en fédérant autours d’elle un ensemble de sportifs passionnés, tant en hockey sur glace qu’en patinage artistique.


Les 40 000 signatures de la pétition de Patiner à Boulogne sont le témoignage de l’impact négatif considérable de cette fermeture sur la population boulonnaise.

 

Le maire actuel a voulu nous faire croire que le maintien de la patinoire était une réelle possibilité alors qu’il organisait l’impossibilité d’un retour en arrière, par les votes de son Conseil municipal (6 juin 2024), la signature de nouvelles conventions avec le délégataire de gestion de la piscine et de la patinoire et la négociation du redéploiement des crédit qui avaient été accordés par l’Etat et le Département pour les travaux prévus à la patinoire…

Un cas-type parfait d’hypocrisie et de cynisme politique, alors que rien ne s’opposait à l’application de ce moratoire… « Quand il y a une volonté politique, il y a une solution » nous avait dit le sous-Préfet, et le Préfet des Hauts de Seine avait accepté la prolongation de la DSP du délégataire jusqu’à juillet 2025, ce qu’il a confirmé par courrier.

La décision de fermeture de la patinoire est donc de la seule responsabilité du maire actuel…

 

  • Mensonges sur les solutions trouvées pour les clubs utilisateurs :

Le BBI 530, de décembre 2024 ose indiquer que la collaboration de la mairie avec Meudon a permis à tous les jeunes sportifs qui le désiraient d’y poursuivre leur pratique.

Soyons clairs : sur les 1.200 sportifs concernés, jeunes et moins jeunes qui fréquentaient régulièrement, voire quotidiennement la patinoire de Boulogne, seuls une poignée a pu poursuivre son sport. BBI en cite 56, mais cela s’est fait sans aide de la mairie.

Pour les autres, l’éloignement des patinoires (Meudon, Asnières, Cergy, Dreux…) et les durées de transport, la non-proximité de leurs établissements scolaires, la saturation de ces patinoires ont privé la plupart d’entre eux, engagés dans des cursus longs, de leurs sports qui étaient souvent également des engagements de vie pour eux et leurs familles.

 

Pour l’Ecole de Glace, par exemple, 4 patineurs sur plus de 200 ont pu poursuivre, temporairement, une activité comparable, mais les contraintes ont été trop fortes dans le temps.

Quant au plan social, BBI cite le cas de deux salariés de l’ACBB auxquels des propositions ont pu être faites, mais il ignore superbement tous les autres enseignants qui se sont retrouvés, du jour au lendemain, sans travail et, pour certains, sans ressources. Citons notamment  les professeurs de patinage artistique qui ont été privés de leurs revenus personnels, cela sans aides sociales puisque travailleurs indépendants et, évidemment sans aucune aide ou accompagnement de la mairie…

Merci pour eux, monsieur le maire…

 

  • Situation judiciaire :

Sur le plan judiciaire, deux recours en annulation contre la décision de fermeture de la patinoire restent pendantes devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Nous n’avons pas d’information sur la date d’audience, mais savons que cela peut être long, ce qui reste une menace sur les projets qui pourraient être ceux du maire actuel.

 

Par ailleurs une plainte contre X a été déposée auprès du Procureur de la Republique sur les conditions de suppression de la patinoire et de passation du « marché » Padel.

 

Cela s’ajoute à l’enquête de Parquet National Financier visant le maire actuel suite à une plainte déposée pour soupçons de corruption et de trafic d’influence (source Mediapart).

 

  • Situation politique :

Aujourd’hui, après un an de fermeture totale jusqu’en juillet 2025, la patinoire a été transformée en club de Padel.

Le contrat, de trois ans, passé par la ville de Boulogne avec 4 Padel ne créera aucun droit commercial pour l’exploitant ce qui permettra à la Mairie de récupérer la patinoire, de la détruire et de lancer une opération immobilière afin de rattraper une partie du déficit lié à la mauvaise gestion de l’Ile Seguin.

Avec le maintien de l’équipe municipale actuelle, ce très beau bâtiment, en bon état et qui a fait la fierté de notre Ville pendant 70 ans, sera condamné à la démolition.

Le projet initial aurait également porté sur l’emprise de la piscine, permettant ainsi une opération de grande ampleur en centre-ville, au détriment de la qualité de vie des habitants… Qu’en sera-t-il ?

Certes, personne n’en parle aujourd’hui, mais cela apparaît malheureusement comme une forte probabilité.

 

Notons enfin une analyse curieuse dans le programme électoral 2026 du maire actuel.
Il y note que la patinoire était déficitaire de 620 000 € annuels :

Deux éléments de réflexion :

  • il n’y a pas de difficulté à rentabiliser l’exploitation d’une patinoire dans une zone de forte population comme Boulogne. Si les chiffres étaient exacts, on pourrait s’interroger sur la qualité de la gestion commerciale alors que nous avons vu que la gestion technique n’était déjà pas optimum.
  • Mais ces chiffres sont présentés bruts, sans aucune explication. Or, dans son cahier des charges, le délégataire de gestion devait mettre gratuitement à disposition la piste de glace, les vestiaires, voire le personnel etc., notamment au profit de l’ACBB, Hockey et Artistique, mais également des écoles etc…

Ces 620.000 €, s’ils sont exacts, ne correspondent-ils pas à ces mises à disposition, qui ne peuvent évidemment pas être gratuites et donnent traditionnellement lieu à une subvention d’équilibre par la ville pour compenser le manque-à gagner du gestionnaire. Ils correspondent donc dans ce cas à un service rendu mais non facturé et sont totalement logiques.

 

Il y a quelques semaines, la Mairie a dû changer, pour 600.000 € les chaudières de la piscine, devenues insuffisantes car le réchauffement de l’eau n’était plus prioritairement assuré par la chaleur des compresseurs électriques de la patinoire.
D’une énergie mixte à dominante électrique, donc non-polluante, le chauffage de l’eau de la piscine est donc maintenant à 100 % gaz, donc cher et polluant… Où sont économie et écologie là-dedans ?

 

Heureusement, comme pour les législatives de 2025, Patiner à Boulogne a rencontré tous les candidats qui se présentent aux municipales des 15 et 22 mars 2026.

 

Tous, sauf le maire actuel évidemment, se sont engagés, et ont repris dans leurs programmes la réouverture de la patinoire de Boulogne.

 

Patiner à Boulogne engage donc tous les électeurs boulonnais à voter, aux municipales, pour l’une des listes qui soutiennent la réouverture, et qui vont des Ecologistes au Rassemblement National, en passant par les Socialistes, Reconquète ou Aimer Boulogne Billancourt.

 

 La victoire de l’une de ces listes permettrait d’envisager une possible réouverture de la patinoire début 2028, permettant à Boulogne d’être présente pour les Championnats du Monde de Hockey en 2028 et les Jeux Olympiques de 2030 pour lesquels notre patinoire, aux dimensions olympiques, pourrait accueillir de nombreuses équipes à l’entrainement.

Mais l’essentiel serait de redonner à la population boulonnaise ce lieux de vie, de sports, de partages et de passions qui lui fait tant défaut aujourd’hui.

 

Merci pour votre lecture et votre soutien.

MERCI POUR VOTRE SOUTIEN MASSIF

Ensemble, nous avons franchi
les 35 000 signatures !
Regardez notre vidéo réalisée pour l'occasion.

#PATINERABOULOGNE

Vous êtes contre la fermeture?

Voici comment aider...

Nous avons besoin de votre aide urgente. Notre communauté fait face à une crise majeure, et nous devons agir maintenant pour protéger notre avenir. En signant cette pétition, vous vous joignez à une voix collective.

En adhérant à l’association Patiner à Boulogne, vous contribuez à la promotion, la valorisation et la protection de la Patinoire de BOULOGNE-BILLANCOURT
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Nos Réponses Fondées sur les Faits

CLARIFICATIONS ET FAITS

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La Consommation d'Eau

Quand on vous dit : "La patinoire consomme 11.000 m³ d'eau par an."

La réalité : La mise en glace annuelle nécessite environ 1.000 m³ d'eau. Le maintien de la glace, quant à lui, moins de 2000 m³ d'eau. À titre de comparaison, un bassin de piscine olympique consomme 3.750 m³ d'eau.

Pourquoi c'est important : La consommation d'eau de la patinoire est largement inférieure à celle avancée par la mairie, démontrant une gestion efficace des ressources.

Le Coût des Travaux

Quand on vous dit : "Réparer la patinoire coûtera 8 millions €."

La réalité : L’association est en mesure de financer 300 K€ pour garantir une patinoire fonctionnelle dès septembre 2024. Les 8M€ ne correspondent pas aux nécessités de rénovation de la patinoire.

Pourquoi c'est important : Les coûts réels des travaux sont beaucoup plus abordables que ceux annoncés, rendant la rénovation financièrement faisable.

Les Problèmes Techniques

Quand on vous dit : "Les problèmes techniques justifient la fermeture."

La réalité : Les problèmes sont dus au report des travaux prévus et budgétés depuis 2023 : 1.837 M€ dont 1.480 M€ de subventions ANS, Département et Métropole Grand Paris. Le coût pour les Boulonnais : 443 K€.

Pourquoi c'est important : La patinoire peut être maintenue en bon état avec une gestion proactive et des réparations planifiées.